Connerré

Lavoir du Pont de Paris

Rue de Paris, au niveau du pont qui enjambe le Dué

Actuellement, c’est un lavoir qui n’est plus accessible.

Lavoir

Rue de l’Abreuvoir, face à la mairie

Lavoir du Gué aux Ânes

Rue de Belfort, au niveau du pont

Lavoir des Lindennes

Ce lavoir fut détruit lors des bombardements du 5 août 1944. En juillet 1945, les travaux de construction du bâtiment des « Bains-Douches municipaux » dans lequel est intégré le lavoir sur le Dué, sont confiés à l’entreprise CHARRON de Connerré.

Lavoir du camping

Il a servi de garage pour les canoës et kayaks du centre de loisirs. Il est actuellement en mauvais état.

Lavoir de l’école Jean Rostand

Au bord du Dué ; dans le jardin de l’école

(Arch. dép. Sarthe, 2 O 90/5 et registre de délibérations municipales)

Lavoir du Pont-Neuf

Il est possible que cela corresponde à ce lavoir que nous avons découvert lors de la balade organisée par la médiathèque lors des JEP 2016.

Monument aux morts

En haut de la place Albert Lhuissier

Dans un espace bien délimité et paysager, s’élève une simple pyramide entourée d’obus reliés par une chaîne. La croix de guerre est la seule sculpture dans la pierre; un casque avec des palmes, en bronze est fixé entre les dates 1914 et 1918.  Les noms des 64 soldats sont gravés sur deux faces et les gradés sur une troisième face: 3 officiers, 7 sous-officiers et 7 brigadiers et caporaux. Sur le socle ont été ajoutés les noms de 13 victimes de le Guerre 1939-1945, 2 pour l’Indochine et 2 pour l’Algérie.

(Arch. dép. Sarthe 2 O 90/7)

L’Ouest-Éclair d’octobre 1922, annonce l’inauguration solennelle du monument en présence du préfet, du général en chef, de parlementaires. Au programme :

  • Samedi 21 : sonnerie de cloches et salves d’artillerie
  • dimanche 22 : 9 h service religieux et bénédiction du monument
  •                           11 h 15 : inauguration officielle
  •                            11 h 45 : visite au cimetière
  •                           12 h 30 : banquet offert par la municipalité aux mobilisés
  •                              6 h du soir : tirage de la tombola

Monument

Cimetière

Cette plaque est fixée sur un pan de mur, le long du mur gauche en remontant le cimetière.

Au milieu du cimetière se trouve un carré militaire regroupant des victimes de 1914/1918 et 1870/1871.

Les deux parties consacrées à la guerre 1914-1918 regroupent les noms suivants:LEHAIN Louis, AMIOT François, AUBIN Clément, GOUIN Alexandre, WENDLING Louis, LEMARCHAND Ernest, FOURREAU Charles, LEBATTEUX Albert, ROUXEL Pierre.

Monument paroissial

Nef de l’église

Une simple plaque de marbre noir où sont gravés par année, les noms de 75 soldats dont 17 disparus, est fixée dans un ensemble blanc sculpté. De chaque côté, quatre plaques de marbre blanc ont été ajoutées pour les victimes civiles et militaires de la guerre 1939-1945 et pour l’Indochine et l’Algérie.

Guerre 1870-1871

Lieu-dit « La Pièce du Houx » et cimetière

Une simple pyramide en granit rend hommage à ces soldats morts lors des combats de Connerré le 9 janvier 1871.

Guerre 1870-1871

Transept gauche de l’église

Cette plaque dans l’église, comme le monument au lieu-dit « la Pièce du Houx » (ci-dessus) et les tombes au cimetière, rappelle les combats acharnés autour de Connerré, Beillé, La Chapelle-Saint-Rémy.

Guerre 1870-1871

Milieu du cimetière

Ces deux espaces matérialisent les deux tombes regroupant les sépultures des soldats français et prussiens, selon la loi du 4 avril 1873. Sur chacune, est d’ailleurs implanté ce médaillon autrefois posé sur les grilles d’entourage. Les indications marquées sur les croix diffèrent de celles du rapport Marcère. D’un côté, nous avons une croix avec 11 mecklembourgeois et prussiens et 14 français et de l’autre, cinq croix avec 1 mecklembourgeois pour chacune.

(Rapport de 1878 de M. de Marcère ministre secrétaire d’État au département de l’Intérieur; exécution de la loi du 4 avril 1873 relative aux tombes des militaires morts pendant la guerre 1870-1871)

Guerre 1939-1945

Vitrail église

Au bas de la scène centrale qui représente le martyr de Saint-Symphorien,  les prisonniers reçoivent   courrier et colis. Ce vitrail daté de 1949 est l’œuvre du maître verrier Bordereau d’Angers.

Guerre 1939-1945 Résistance

D 20bis maquis du Bois de la Croix et plaque 36-38, rue de la Gare

Le maquis du Bois de la Croix composé de neuf hommes, a été créé sur les hauteurs de Connerré dans une fermette. En 1943, son activité est le sabotage de la ligne de chemin de fer Le Mans-Paris , des câbles téléphoniques, de la route nationale. Les armes et munitions sont fournis par les membres du mouvement Résistance de la Ferté-Bernard. Une embuscade sur la route nationale, une semaine avant la Libération, permet de récupérer 22 prisonniers allemands. Ils seront gardés par trois aviateurs dont les avions s’étaient écrasés lors des combats de la Libération et qui avaient trouvé refuge au Bois de la Croix.

Michel BEAUFILS, patriote de la première heure ayant hissé le drapeau tricolore sur le clocher de l’église dans la nuit du 13 au 14 juillet 1941 avec deux amis, rejoint ce mouvement de résistance. Il va imprimer six numéros du journal clandestin La Flamme entre le 15 août 1943 et le 15 mars 1944. À la Libération de Connerré, le 9 août 1944, les aviateurs sont remis à l’armée Patton et les prisonniers allemands à la gendarmerie de la ville. Les maquisards se sont arrêtés devant la maison du docteur Delestre qui avait soigné les parachutistes.

Une stèle a été élevée à l’entrée du maquis du Bois de la Croix avec une plaque posée sur le mur de la fermette; l’inauguration  a eu lieu le 6 juin 1998. En 1999, un chêne de la Liberté a été planté à proximité.

( à partir d’un article du Maine Libre août 2020 et du site du forum de Mayenne WW2)

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