Lavoir

Pas de lavoir communal dans cette commune.

Monument aux morts place de l'église

La commune de La Quinte

A ses enfants morts pour la France

1914     1918

1939     1945

 

Près de l’église, un espace surélevé, entouré d’une haie basse sépare le monument de l’aire de stationnement des voitures. Le drapeau français flotte entre l’église et le monument. Les noms de 36 soldats sont gravés en lettres noires, en façade du socle de cette pyramide, sur deux colonnes. La partie supérieure est réservée à la croix de guerre sculptée au-dessus de la dédicace. Les noms de 4 victimes de la seconde guerre mondiale et d’un combattant d’A F N sont gravés sur la contre marche.

 

 

 

Le 26 octobre 1922, le maire propose au conseil d’élever un monument aux morts de la Grande guerre sur la place publique et d’en confier les travaux à M. Célot-Leconan, sculpteur- marbrier, 127, avenue du Grand-cimetière au Mans. Le devis de 7 900 F du 24 septembre 1922, comprend un monument en granit de Nantes, les inscriptions des noms (334 lettres gravées sur granit, vernies noir). À la séance suivante, le maire expose le devis de 1 990, 76 F de M. Louis Thamar, entrepreneur de maçonnerie pour exécuter le soubassement et les travaux de maçonnerie: construire un mur sur la route et en retour jusqu’à l’église et un autre entre l’église et le mur de clôture. La dépense engagée pour le monument sera de 9 890,76 F.

La commune dispose d’un crédit voté de 2000 F, de 100 F prévus pour l’achat de livres de prix abandonnés par les enfants des écoles à titre de reconnaissance envers les enfants de la commune morts au champ d’honneur et des 4 600 F de souscription, soit un total de 6 700 F. Les ressources étant insuffisantes, la municipalité sollicite une aide de l’État.

En février 1923, MM. Célot-Leconan et Thamar signent les marchés de gré à gré. Fin octobre 1923, le maire présente un devis de 1 689,50 F de M. Célot-Leconan, pour poser une grille autour du monument. ( Arch. dép. Sarthe 2 O 251/7)

Le 16 octobre 1923, l’Ouest-Éclair donne le récit de l’inauguration qui a eu lieu le dimanche précédent; elle a été retardée à cause du décès du maire. Le matin un important cortège a rempli les rues pour se rendre à l’église où l’absoute fut donnée par le vicaire général de Blois.

À 11 h, les élus furent accueillis par « La Marseillaise » et se rendirent au monument, belle œuvre de M. Célot, élevé sur la place de l’Église et portant les noms des 36 habitants de La Quinte tombés pour le pays. Après avoir écouté une ode patriotique et l’hymne des Girondins, le cortège s’est rendu au cimetière où, au pied de la croix monumentale, était figurée une tombe de poilu.

À midi, un banquet de plus de 200 couverts était servi sous deux tentes dressées place de l’Église. Au dessert, le maire, le conseiller général et le député prononcèrent des discours. Un concert donné par l’Harmonie de Conlie et une retraite aux flambeaux devaient terminer cette mémorable journée.

Monument aux morts cimetière

Aux enfants de La Quinte

morts pour la Patrie 

1914     1918

Sur la croix de cimetière, une plaque a été apposée; les noms et prénoms de 21 soldats sont gravés en lettres blanches avec la date et le mois du décès (sans l’année).

Les commémorations se déroulent place de l’église puis au cimetière.

Monument paroissial

à faire