Rue de la Fontaine Marot

En 1910, la municipalité constate que l’installation de ses deux lavoirs -celui de la fontaine Mareau et celui du bas du bourg -est déplorable du point de vue hygiénique,

« un certain nombre de femmes qui ont pour unique occupation et comme seules ressources de laver, sont exposées à toutes les intempéries et peuvent contracter de graves maladies dans l’exercice de leur profession ».

Décision fut prise de les faire couvrir d’une toiture en ardoises, de clore un côté du hangar avec des planches en bois blanc. (Arch. dép. Sarthe, 2 O 52/7)

Seul demeure celui de la fontaine Marot. Sa restauration, en 2006, a conservé les petites résurgences qui sourdent au fond du lavoir.