Lavoir Entrée du bourg, RD55

En 1855, des travaux sont réalisés pour 30F afin de réparer le lavoir public situé à l’extrémité du bourg, sur le chemin n° 14. Le mur de soutènement est construit en moellons et une planche à laver en chêne de 7,50 m est fixée à l’aide de six pieux. Ce n’est donc qu’un endroit de lavage sans couvert.

Lors de la réunion du Conseil municipal du 15 décembre 1927, la commune ne comptant que des lavoirs particuliers, le maire évoque la mise en vente, 3 000 F, par M. Jean-Baptiste GALLAIS, marchand de porcs, du lavoir le plus important, près du bourg. Ce lavoir, divisé en trois compartiments, situé en bordure de Sarthe, sur les parcelles C n° 197 et 198, mesure 12,50 m sur 3,80 m. La totalité de la somme est empruntée à un particulier, à 5 %, sur deux ans.

 En 1931, M. Victor GERMOND, charpentier à Vivoin, s’engage pour des travaux de réfection sur un devis de 6 880 F: des murs en parpaings sur la rivière, douze marches et le sol en ciment, le plancher mobile soutenu par des poutrelles et son système de levage, la couverture en tuiles de Bourgogne. (Arch. dép. Sarthe, 2 O 390/7)

Le lavoir de cette « Petite cité de caractère » a été restauré récemment en respectant son bâti : une partie couverte entre deux parties à ciel ouvert. L’accès a été balisé.

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Monument paroissial nef

La paroisse de Vivoin

A ses enfants morts pour la France

 

Les noms et prénoms de 23 soldats dont 3 disparus sont gravés en lettres dorées, par année,  sur cette plaque noire; elle est fixée dans un cadre sculpté blanc.

Monument aux morts sur la place, face au prieuré

Aux enfants de Vivoin

morts pour la France

Au bout d’une allée de tilleuls, le monument  sur une plateforme, est entouré de quatre bornes reliées par une chaîne. Une seule décoration figure sur le fût de la pyramide: une couronne de laurier et une palme. Les noms de 38 soldats sont gravés dans la pierre, en lettres noires, par année, sur les trois faces du socle; la dédicace est inscrite sur la quatrième. Les noms de deux victimes de 1939-1945 et d’une en Algérie ont été ajoutés.

Le 18 mars 1920, M. Chubilleau marbrier, rue St Blaise à Alençon s’engage avec le maire à ériger un monument sur la place des Tilleuls pour la somme de 4 350 F, conformément au  croquis qu’il a fourni. Le 26 juin 1920, le maire présente le projet du monument  prévu sur la place des Tilleuls, surélevé de 80 cm au-dessus de la chaussée ; ce qui est une disposition très favorable pour la perspective du monument. Le conseil approuve et, en raison du sacrifice très important que la commune a dû s’imposer et surtout du chiffre élevé des soldats de Vivoin morts pour la France, il sollicite une subvention de l’État.

En septembre, le maire rappelle le crédit voté de 2 100 F pour entourer le monument d’une grille pour le protéger et l’embellir. L’exécution est confiée à M. Lemoye, serrurier à Beaumont-sur-Sarthe. Le devis 2 007 F comprend la bordure en béton sur laquelle sera fixée la grille en fer forgé, de 16 m de long, avec une porte fermant à clef, peinte et bronzée ; les obus seront peints en noir. (Arch. dép. Sarthe 2 O 390/7)

Guerre 1870-1871 cimetière

C’est une tombe conforme à la loi de 1873 qui se trouve dans le cimetière de Vivoin.