Lavoir du bourg en retrait de la D153

En janvier 1826, le Conseil municipal discute de l’entretien de ces chemins et donne la priorité au plus fréquenté, celui qui conduit de la Ferté-Bernard à Ceton en passant, à l’entrée du bourg, devant la fontaine-lavoir qui donne naissance au Saint-Symphorien. En 1855, des réparations y sont réalisées pour 150 F, puis à nouveau, dans les années 1930 mais nous ignorons à quel moment le lavoir fut couvert.

Lavoir sur l’Huisne

En 1873, une souscription est réalisée pour construire un lavoir sur l’Huisne au lieu-dit l’Abreuvoir. La mairie en établit le règlement : Il sera payant pour tous ceux n’ayant pas souscrit et gratuit pour les indigents. Il n’existe plus.

Lavoir sur le Saint-Symphorien

Dans un endroit proche, dix ans plus tard, le Conseil municipal vote l’achat d’un terrain cadastré D n°243, près de l’entrée d’un aqueduc qui traverse la RN 23 et accepte le devis de 680 F pour la construction d’un lavoir sur le Saint-Symphorien dans cette parcelle. Une souscription de 265 F est levée. Le préfet autorise le projet. (Arch. dép. Sarthe, 2 O 81/7, 1 MI 1343 R 247-248)

Cette partie de la commune a été annexée par la Ferté-Bernard en 1889. Le lavoir n’existe plus.

Monument aux morts cimetière

1914 1918

La commune de Cherreau

A ses enfants morts pour la France

Au milieu du cimetière, ce monument en pierre est surmonté d’une croix latine élancée, en fonte et peinte en rouge. Les noms des 16 soldats sont gravés dans la pierre et peints en rouge; de même celui de Prince Daniel pour l’Algérie, latéralement.

 

 

 

Lors de la séance du 5 novembre 1919, le conseil municipal accorde plusieurs subventions:

  • 50F à l’organisation des œuvres de guerre
  • 5F à l’œuvre du monument commémoratif aux instituteurs français.
  • 1000F pour l’érection d’un monument commémoratif dans le cimetière.

Le 15 mars 1920, le maire donne connaissance du devis du sculpteur Gaullier pour ce monument dont le prix forfaitaire est fixé à 2 600F. Le conseil  vote un complément de 200F au crédit initialement prévu de 1000F, la différence 1400F étant comblée par le don d’un bienfaiteur. Le 10 juillet 1920, le dossier avec plan et devis est envoyé à la préfecture. À la séance du 10 novembre 1920, la municipalité octroie 40 F au préposé du cimetière pour l’entretien et les travaux nécessités pour l’érection du monument. 

Fin février 1921, le maire signe le devis définitif de M. Gaullier, et informe son conseil que le don est de 1 500F. En juillet 1922, suite au décret du 30 mai 1921, autorisant les municipalités à accorder des concessions perpétuelles et gratuites dans les cimetières communaux pour l’inhumation des soldats morts pour la Patrie, le maire et son conseil décident d’établir la concession à perpétuité et gratuitement avec garantie de tous troubles au soldat Armand Guespin, tombé au champ d’Honneur, sur une superficie de deux mètres carrés de terrain dans le cimetière communal pour y fonder sa sépulture.[…] Les pierres tumulaires ou le monument élevés sur le terrain concédé porteront ces mots : « Concession à perpétuité du soldat Armand Guespin mort pour la Patrie ; Hommage de la commune de Cherreau. »

Le 31 août 1936, la commune accepte de participer financièrement à la statue de Foch à Paris. Deux ans plus tard, elle répond favorablement au Comité du monument à la gloire de l’Infanterie française digne de ses morts, de ses blessés et de ses survivants et attribue une somme de 20F. (Arch.dép.Sarthe 2 O 81/7)

Monument paroissial nef de l'église, près du choeur

À ses enfants morts pour la patrie 

Sur une plaque de marbre rose, les noms des 16 soldats sont gravés en lettres dorées