Lavoir du Pré de l’Arche 

plan 1850   Arch.dép.Sarthe 2 O 258/8

 

 

Le 20 juin 1850, les habitants font savoir au préfet qu’un nommé RAGOT s’est emparé du pré de l’Arche au bas du bourg, qu’il le délaisse alors qu’il pourrait être affecté à l’usage public. L’agent-voyer constate que ce lavoir a toujours été considéré comme public et que les pieux et les planches ont été placés par la commune, qu’elle l’a entretenu de 1820 à 1831 et qu’elle l’a fait réparer en 1825. (Arch.dép.Sarthe, 2 O 258/8)

Ce lavoir communal a été utilisé jusque dans les années 1950. (témoignage)

 

 

 

 

 

Lavoir du pont du Cohardy

En 1877, les habitants font une demande verbale pour établir un lavoir public, à leurs frais, sur la Vègre, près du pont de Cohardy, entre le chemin de Sillé-le Guillaume à Saint-Symphorien et un pré. Comme le lavoir ne pourra être utilisé que l’été, il faudrait le faire à moindre frais. Le maçon construit deux murets sur les côtés pour le consolider et creuse la rivière pour éviter la construction d’un barrage (Arch.dép.Sarthe, 2 O 258/8)

Il était encore utilisé dans les années 1920. Une laveuse se souvient que l’eau n’était pas claire du tout quand le meunier mettait sa roue en marche: c’était un grand problème. La production de farine s’est arrêtée en 1926. (témoignage) L’endroit a été aménagé en aire de repos avec une table de pique-nique.