Pour l’ingénieur en chef du Service hydraulique, le 14 décembre 1862:

« l’opportunité d’un lavoir public touchant à un bac très fréquenté par les voitures et établi sur un point de la rivière où viennent journellement s’abreuver les bestiaux, ne saurait être établie pour des raisons sérieuses.  […] Les habitants de Fercé se sont toujours servis de préférence, et non sans raison, d’autres lavoirs établis en aval du port, lesquels sont plus que suffisants pour la commune ».

Il faut attendre 1892, pour que les habitants trouvent une solution pour pouvoir laver dans la Sarthe, sans danger. Établi au niveau du pont de la route de La Suze nouvellement construit, un système spécial de plancher sur roues permet d’atteindre l’eau suivant son niveau.

Plus tard, cet endroit disposera en plus, d’un lavoir couvert avec système de treuil, d’un cabanon qui abritera le matériel déposé par les laveuses et de fils pour le séchage. (Archives communales)

Ce village, dominant la Sarthe et ses lavandières ont inspiré poète et peintre, Jeanne BLIN-LEFEBVRE (1884-1980) et Charles MORANCE (1872-1935). 1937 est la date portée au dos du tableau (collection privée)