En août 1923, la municipalité décide de couvrir son lavoir. En fait, il s’agit d’en construire un, de 7 m de long, en utilisant les compétences du maçon d’Étival, Ernest NIECERON et celles du charpentier de Saint-Georges-du-Bois, Louis BRILLANT, pour exécuter une toiture à deux pans, en chêne et peuplier, couverte en tuiles de Bourgogne. La charpente s’appuie sur sept poteaux posés sur des dés en ciment. Il est entouré par un bardage. À la réception définitive, un mois après, ces travaux coûtent 3 630 F. (Arch. dép. Sarthe, 2 O 128/7)

Ce lavoir n’existe plus.