Rue de la Libération

Son histoire remonte à 1854, quand le presbytère reçoit un pré, en donation et que le lavoir se trouve alors sur son chemin d’accès. Il faut le supprimer et en reconstruire un autre à l’extrémité de la douve, le long du chemin de grande communication n°32. Ces travaux devaient se faire aux frais du desservant mais deux ans plus tard, le Conseil municipal vote les 87 F nécessaires et récupère les 30 F des peupliers abattus sur ce terrain.

En 1876, le lavoir est en ruines et devient dangereux. Sa remise en état coûte 300 F et se fait par voie d’économie. Vingt ans plus tard de nouveaux travaux sont nécessaires pour 122 F. En 1923, la municipalité a dépensé 1 300 F pour les huit poteaux en chêne et 114 F de maçonnerie. (Arch. dép. Sarthe, 2 O 101/8)

Ce lavoir au bord du Coëlon a été restauré dans les années 2000.