Un devis prévoit, en 1935, un lavoir public sur la rive gauche de la Vègre, en aval du pont de la route Blois-Laval. L’agent-voyer propose une construction en maçonnerie de 5 m sur 2,50 m avec la toiture à 3 m au-dessus de la rive. L’accès doit se faire par un chemin aménagé dans le talus de la route et parallèle à celle-ci. Le Conseil municipal vote ce devis avec toutefois quelques restrictions du service hydraulique. Ce lavoir n’est autorisé que pour 30 ans et en cas de non reconduction, la commune devra tout remettre comme avant ! Non seulement il est provisoire mais aussi payant soit 12,50 F par an et par usager. (Arch. dép. Sarthe, 2 O 70/5) Cette autorisation d’occupation du domaine public, soumise à une redevance annuelle, est renouvelée en 1966 puis en 1972. (Archives municipales)

Ce lavoir n’existe plus.

Le bassin de la première vue  est le témoin d’un autre lavoir, à l’extrémité du chemin des Planches qui traverse la Vègre, à plusieurs reprises, sur des passerelles.