Ce village bénéficie de deux lavoirs situés sur le même ruisseau qui se jette dans la Semelle: l’un à la source, en forêt et l’autre dans le bourg. Ces deux lavoirs sont restaurés.

Au bord de la D19, direction Neufchâtel.

C’est en 1921 que le Conseil municipal projette de remplacer le petit lavoir de La Rue par un autre de douze places avec quatre planches à laver en chêne autour du bassin carré. Deux côtés seront protégés par un hangar dont les poteaux en chêne sont posés sur des dés en granit d’Alençon. Celui-ci sera clos sur l’arrière et les côtés par des planches en bois blanc, couvert en ardoises et fermé par une porte en bois blanc. A l’est du lavoir, un abreuvoir pavé en moellons de grès de Fyé, sera établi. Le chemin d’accès sera empierré de grès cassé provenant de Cherisay.

Sur le C2, impasse de la Louverie.

L’accès est aisé en voiture mais avec une brouette chargée de linge humide, la pente est raide ! Presqu’en haut du chemin, une petite allée mène au lavoir. Les femmes de ce hameau ont dû attendre février 1953 pour laver à l’abri des tôles ondulées galvanisées. Mises à part les fondations en moellons, l’ensemble du bassin est cimenté: dallage, marche et seuil. Le bardage bois repose partiellement sur un muret en parpaings.  (Arch. dép. Sarthe, 229 AC 38 ; 2 O 5/7)