Assé-le-Riboul

Lavoir

À La Basse-Cour, route de Beaumont-sur-Sarthe

(Arch. dép. Sarthe, 2 O 12/7)

La partie longue a été restaurée en 2008 et couverte en tuiles anciennes.

Monument aux morts

Place de la mairie

Aux enfants de la commune d’Assé le Riboul
morts pour la France
Grandes guerres
1914-1918
1939-1945

Cette pyramide en pierre posée sur un socle surélevé de deux marches est surmontée de la croix de guerre. Sur les faces latérales, les noms des soldats sont gravés dans la pierre par ordre alphabétique, les 32 de 1914-1918 suivis des 9 de 1939-1945 puis de l’Algérie.

(Arch. dép. Sarthe 2 O 12-7)

Dans le cimetière, une plaque avec les noms de soldats des deux guerres, est posée à terre. De la capote et de l’entourage, il ne reste rien; de la tombe de 1870, il reste le médaillon posé sur l’entourage. À quel moment le monument sur la place de la mairie a-t-il été installé?

Monument paroissial

église

A la glorieuse mémoire des soldats d’Assé le Riboul
morts pour sauver la France
durant la guerre 1914-1918

Cette plaque en marbre rouge est apposée dans un entourage blanc surmonté de la croix de guerre; Les 28 noms de soldats sont gravés en doré et sont ajoutés quatre disparus.

Deux plaques avec les victimes de la guerre 1939-1945 ont été fixées en dessous.

Guerre 1870-1871

Cimetière

Cette plaque était apposée sur une tombe érigée selon la loi du 4 avril 1873. Elle demeure aujourd’hui plantée devant l’ancienne plaque du monument aux morts de 1914-1918.

(Rapport de 1878 de M. de Marcère ministre secrétaire d’État au département de l’Intérieur; exécution de la loi du 4 avril 1873 relative aux tombes des militaires morts pendant la guerre 1870-1871)

Guerre 1939-1945

Plaque 1, rue de la Sabotière

Le dimanche 23 mai 2021, une plaque commémorative en l’hommage à Raymond Buon a été inaugurée. Sa famille a mis en lumière la vie de ce cheminot, résistant qui n’accepte pas la défaite et l’occupation en juin 1940. Militant communiste, il s’engage dans la dénonciation des exactions commises par les nazis et participe, avec le groupe des cheminots à de nombreux sabotages contre l’armée allemande. Mais, le 21 octobre 1941, dénoncé, il est arrêté par la police française et emprisonné au Vert Galant au Mans. Il est condamné à 8 ans de travaux forcés et 10ans d’interdiction de séjour. Tour à tour, à Fontevraud, puis Blois puis Compiègne, il restera deux ans et demi à travailler dans les geôles françaises. Le 27 avril 1944, c’est le départ pour Auschwitz par « le convoi des tatoués ». Sauvé in-extrémis de la mort, direction Buchenwald où il est tatoué sous le matricule 185192. Il ressort de cet enfer le 11 avril 1945 et retrouve sa famille au Mans le 30 avril 1945.

Le 26 mai 1976, Raymond Buon témoigna des conditions de vie en camp de concentration auprès des enfants d’Assé-le-Riboul et leur adressa un message d’espoir:

Maine Libre du 3 juin 2021
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