En 1859, l’agent-voyer est sollicité pour la suppression d’un puits sur la voie publique, à la bifurcation de deux chemins vicinaux dans le bourg. D’après son rapport, il existe au moins treize autres puits pour les 72 ménages soit quelques 300 personnes et en cas d’incendie, « en outre les huit ou neuf bassins, lavoirs et mares qui existent, tant dans l’intérieur du bourg qu’à des distances de cent mètres à quatre cent mètres au plus, peuvent suppléer aux puits qui seraient épuisés ». (Arch. dép. Sarthe, 2 O 158/9)

Dans ce village situé à mi coteau et dans une position favorable pour capter l’eau des sources, l’utilité d’un lavoir communal ne s’est peut-être pas fait sentir.